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les histoires d'Olya Kurotani

 
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PinkA Yuri
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MessagePosté le: 27 Juin 2008 21:03    Sujet du message: les histoires d'Olya Kurotani Répondre en citant

Ma véritable histoire d'horreur


Si vous croyez que toutes les histoires qui font peur ne se passent qu'à la nuit tombée, je vous préviens tout de suite, ce n'est pas vrai. Ce sont les parents qui racontent ça à leurs enfants pour être sûr qu'ils rentrent tôt à la maison. Mais ce n'est pas vrai! Mon histoire ne se passe pas la nuit, et ce n'est pas en hiver non plus. Il n'y a pas de fantôme.
Il n'y a qu'un garçon.
Ceci est l'histoire du garçon qui n'existe pas.
On ne le voit jamais, ou plutôt on ne l'a jamais remarqué, il n'a d'importance aux yeux de personne. Quand il était petit, le garçon-qui-n'existe-pas n'existait déjà pas. A l'école, c'est à peine si les maîtresses se souvenaient de lui. C'était un pauvre petit garçon. Personne ne le voyait. Sauf moi, oui ... je vois tout. J'ai tout vu. Il restait seul en classe, toujours dans le coin, à regarder ce qu'il se passait dehors. Je pensais que ce n'était qu'un rêveur. Il rêvait effectivement, mais pas comme vous et moi.
Dès que le garçon-qui-n'existe-pas est né, c'était évident que quelque chose ne tournait pas très rond. Moi, je n'étais pas là bien sûr, mais la maîtresse a déjà parlé de lui. Je n'aurais pas du écouter, mais je devais apporter des papiers aux instituteurs et comme il faisait froid dehors je ne voulais pas sortir. Et puis, ce n'est pas ma faute si je suis curieuse pas vrai? Alors je me suis cachée.
Elle disait que dès le premier jour, il était déjà calme et silencieux et que, très vite, les personnes de l'hôpital ne faisaient plus attention à lui. Une fois, une infirmière l'a même oublié. Heureusement que la Maman avait fini par appeler quelqu'un sinon, qui sait ce qu'il lui serait arrivé. Et là, ils sont devenus un peu bizarre. Tous se regardaient, gêné. Moi je voulais qu'ils se dépêchent de dire la suite parce que j'étais pas bien mise dans l'armoire et que j'avais mal. Heureusement, ils ont continué.
Bien sûr, le temps passa. Il faisait tout comme les autres enfants. La Maîtresse se tût, réfléchit, puis reprit. Non non, il apprenait les choses comme les autres, mais il n'était déjà pas comme eux. Bien moins canaille et surexcité, mais pas que ça. On avait l'impression qu'il pensait à d'autres choses. La Maîtresse se rapprocha des autres et parla plus bas. Une amie à elle avait fini par le prendre à part pour lui parler, mais elle n'a rien dit finallement. Les instituteurs étaient étonnés, ils demandèrent pourquoi. Elle dit que maintenant son amie est dans un hôpital spécial, et que quand elle va la voir, la seule chose que la dame répète sans cesse c'est "ses yeux ... ses yeux ...". La maitresse dit qu'elle est devenue folle ce jour-là et que quand on lui parle du garçon, elle crie. Dans ces moments-là, il ne faut pas rester dans la pièce car elle risque de faire mal. Tous se regardèrent bizarrement. L'un dit que ce n'était que des balivernes, que tout avait été inventé. Comme si cet enfant pouvait être effrayant, ce n'était qu'un gosse, qu'on arrête de se faire peur ainsi! Mais il se tu quand la Maîtresse le regarda. Elle avait du être claire dans son regard, comme lorsqu'elle le fait à Jean quand il dit des bêtises. Elle parla encore, mais avec une voix qui tremblait. Elle dit que ce petit garçon lui faisait peur à elle aussi. Avant, elle ne faisait pas attention à lui. Une fois elle avait même faillit l'enfermé en classe. Quand elle s'en rendit compte, elle alla le trouver pour s'excuser et lui demander pourquoi il n'avait rien dit mais, elle ne pu prononcer un mot, parce qu'elle avait croisé son regard. Pas longtemps, mais ça lui avait fait vraiment très peur. Elle dit que depuis elle fait comme avant, même si maintenant elle sait qu'il est là. Un instituteur voulait dire quelque chose mais la sonnette retentit, et tous sont partis. Je suis sortie de l'armoire. J'étais contente parce que j'avais vraiment très mal, mais en même temps je voulais savoir d'autres choses sur le garçon.
J'avais un peu peur de rentrer en classe.

Je pensais que c'était un rêveur. Oui, il revaît, mais pas comme nous.
Depuis que j'avais entendu les instituteurs, je ne pouvais pas m'empêcher de regarder le garçon. Pourquoi la Maîtresse et son amie avaient-elles peur de lui? Moi je voulais savoir. Alors je le regardais tout le temps. On était ensemble à la garderie, mais lui finissait toujours par partir tout seul. Il avait un petit papier qu'il montrait au surveillant quand il voulait et puis il s'en allait. C'est à la garderie que j'ai entendu sa voix pour la première fois.
J'étais assise derrière lui, et je le regardais. Lui, il regardait dehors et d'un coup, il a dit
"Pourquoi tu me regardes tout le temps?"
J'ai sursauté et j'ai rougi parce que je savais pas qu'il le savait. Puis j'ai eu un frisson aussi. Sa voix, elle n'était pas comme celle des autres, elle était bizarre, je ne sais pas pourquoi. J'ai pas su répondre tout de suite, puis je lui ai dit que c'était parce que je voulais voir ses yeux qui faisaient peur. Il n'a pas bougé. Il a dit
"Peut-être qu'un jour tu les verras"
et il est parti.
J'étais la seule à le voir. Les autres enfants jouaient ensemble, faisaient des groupes d'activités sans lui ... si la maîtresse n'en avait pas parlé, j'aurais cru que j'avais le don de voir les fantômes. Je ne pouvais pas lui parler pendant la journée, je sais pas pourquoi, mais c'était toujours difficile. Et puis il ne restait plus très longtemps à la garderie. Alors un jour, après qu'il ait montré son papier et qu'il soit sortit, j'ai décidé de le suivre. En rentrant chez moi j'ai eu droit à la plus grosse giffle et à la plus grosse crise de Maman, mais je ne sais pas pourquoi, je devais le faire.
Je ne savais pas où il habitait, je supposais que ce n'était pas très loin, puisqu'il rentrait à pied. On passa par le parc et il s'arrêta près d'un arbre. Il s'assit dans l'herbe. Moi ça ne m'arrangeait pas parce que je n'avais nul par où me cacher. Il y avait des bancs et des petits buissons, mais il m'aurait vue y aller. Au début, j'ai cru qu'il ne m'avait pas vu, mais je m'étais trompée. Je n'osais pas bouger, je pensais que ça me ferait fondre dans le décor. J'y ai cru mais pas longtemps.
"Encore toi ..."
Ce n'était pas parce qu'il m'avait vue qu'à présent j'osais bouger. Sa voix ... on aurait dit qu'elle voulait que je n'approche pas. J'ai eu la chair de poule, pourtant il ne faisait pas froid. Il ne me regardait pas, mais j'avais l'impression qu'il me voyait quand même, qu'il me fixait. Ce n'était pas du tout amusant. Du coup, j'ai eu envie de pleurer, puis aussi de partir, et même de crier. Mais rien, je n'arrivais à rien faire. Il a dit
"Viens"
et je suis venue. Je n'avais plus grand chose dans ma tête à ce moment là. Mes pieds se sont arrêté près de lui. Ses mains étaient jointes. Il ne leva pas la tête.
"Tu veux voir mes yeux?"
Je hochai difficilement la tête, il ne le vit pas mais il le sut.
"Pas aujourd'hui" dit-il
Je ne sais pas pourquoi, mais ce fut comme si un poid partait. Il y avait à nouveau des choses dans ma tête.
"Avant, il faut que tu vois ceci"
Il ouvrit ses mains. Ma bouche s'ouvrit mais rien ne sortit, c'était comme si ma voix était déjà partie parce qu'elle savait que j'allais la casser en criant. Je pense que ce jour-là je vis l'une des choses les plus horribles de ma vie. C'était comme si un gouffre c'était ouvert en même temps que ses mains. J'étais dedans. Je savais que c'était moi, mais je ne me reconnaissais pas. J'étais affreuse, j'étais décomposée, j'étais déformée ... Ma peau, ce n'était plus ma peau. Elle était brune, elle était sèche, pleine de trous, comme du plastique qu'on tire fort et qui se déchire. Elle était collée à mes os. Elle était en lambeau et j'avais l'impression d'être une momie, mais il n'y avait pas de tissu pour cacher ce que j'étais. Et je ne savais pas qu'une bouche pouvait s'ouvrir si grand; ma mâchoire pendait sur le côté. Je n'avais presque plus de joue. Et mes yeux étaient tout blanc, si grand, trop grand. Mon corps était mort et posé n'importe comment, comme un jouet qu'on a jeté très loin parce qu'il était tout casser. J'avais des bras, j'avais des jambes, mais ils n'étaient pas normaux. Comme si ils étaient déboités. Puis ma main, ma main vivante se tendit vers le monstre. Je voulais l'en empêcher. Je pleurais et tirais sur ma main pour qu'elle s'arrête, mais elle ne voulait pas. Ma tête morte se tourna vers moi. Si j'avais encore ma voix, je l'aurais perdu à ce moment là. Ma main morte essaya d'attraper ma main vivante. Le corps mort était une poupée de chiffon, il ne tenait pas sur ses pieds. Il tombait et essayait toujours de prendre ma main. Un cri affreux sortit de sa bouche et ses yeux blanc sans vie fixaient les miens quand il faillit me toucher.
Il n'y eu plus rien dans ma tête.
Quand il y eu à nouveau quelque chose dedans, j'étais toute seule dans le parc. Au même endroit qu'avant mais seule. J'avais peur, il faisait froid et il commençait à faire noir. Ce que m'avait montré le garçon restait toujours dans ma tête et j'ai pleuré. J'avais tellement peur maintenant. Pourquoi est-ce que j'étais stupide, pourquoi est-ce que j'étais stupide d'être curieuse? J'ai entendu des bruit près de moi alors j'ai couru très vite jusqu'à chez moi, parce que je voulais fuir. Mais je ne savais plus exactement quoi. Les bruits, le garçon, ou ce qu'il m'avait montré ?

Je n'avais pas vu ses yeux mais pourtant, j'étais déjà terrifiée. Au début je voulais faire croire à Maman que j'étais malade, j'avais trop peur de revoir le garçon. Mais après, je me suis dit que ça serait trop facile pour lui. Non, il ne m'aurait pas comme ça. Bien sûr, j'avais vraiment très peur, mais si je restais chez moi, ça risquait d'être pire. Alors je suis allée à l'école.
Il était toujours là, assis près de la fenêtre. Il ne bougeait pas. Il n'a pas fait attention quand je suis entrée en classe. La maîtresse a cru que j'étais malade car j'avais la peau très blanche, mais je lui ai dit que ça allait. Et je fis semblant de oublier le garçon. C'était comme s'il ne c'était rien passé.
Plusieurs jours se sont passés comme celui-là. Je crois même que c'était plusieurs semaines. Je faisais des cauchemars toutes les nuits.

Une fois j'ai entendu les instituteurs parler, ça faisaient longtemps que les cauchemars avaient commencés. Ils avaient laissé la porte de la salle ouverte. Je me suis assise parterre et je les ai écouté.
Un instituteur que je ne connaissais pas parlait encore du garçon. Je n'ai pas tout compris parce qu'il avait une petite voix et qu'il parlait vite. Il disait qu'avant il était dans sa classe et qu'il n'a jamais vu ses parents. Une institutrice le coupa et lui dit qu'il devait arrêter de my ... my ... elle avait dit un mot compliqué ...qu'il devait arrêter de mystifier cette histoire. Elle avait déjà vu les parents, des gens tout à fait charmant, mais peut-être un peu trop occupé, c'est tout. Une fois elle a voulu leur rendre visite mais ils n'étaient pas chez eux. C'est le petit garçon qui est venu lui dire qu'ils travaillaient tard. Plusieurs parlèrent en même temps, mais ils voulaient dire la même chose : il restait tout seul chez lui? L'institutrice a dit que non. C'est Zakkarit qui le gardait.
Je ne sais pas pourquoi mais d'un coup, tous étaient plus enthousiastes. Tout le monde se souvenait de Zakkarit, ils se rappelaient quel élève il était. Mais l'institutrice les coupa : avaient-ils remarqué que depuis quelques temps le jeune homme était bizarre? L'instituteur à la petite voix les fit arrêter de parler de ça, ce n'était pas de Zakkarit dont il était question. Et si lui devaient arrêter de my ... mystifier cet enfant, il fallait que l'institutrice arrête de s'imaginer que ce petit changeait les personnes en monstres rien qu'à son contacte. Là, tous ont recommencé à parler en même temps. Ils criaient pour rien. Puis un autre instituteur parla. Je reconnu sa voix. C'était un vieil homme, il voulait qu'on l'appelle "maître" plutôt qu'instituteur. Il fit taire tout le monde. Ce n'était pas une grosse voix mais elle faisait un peu peur. Il dit que ce petit devait simplement souffrir du manque de ses parents. L'institutrice demanda alors comment avait pu naître toutes les choses qu'on racontait à son sujet! Le maître répondit qu'il suffisait qu'une gourde comme elle chi ... chimérise de simples choses pour rendre un enfant innocent coupable de sorcellerie! Tous ont recommencé à crier. Moi je ne comprenais pas pourquoi ils parlaient de gourdes et de sorcière.
Ils ont fini par se calmer et se fut le silence. C'est mon institutrice qui recommença à parler. Elle dit que même si le maître avait raison, elle avait tout de même une anecote ... anecdote à son sujet. Elle raconta la fois où elle nous avait demandé de dessiner notre plus beau rêve. Moi je me souviens, j'avais dessiné un avion, parce que j'aimerais bien voler comme les madames très jolies dans les avions. Mais après je me suis aussi souvenue du dessin du garçon. Je ne savais pas ce que c'était, je n'avais pas bien vu, mais mon institutrice avait ouvert grand les yeux et mit sa main devant sa bouche. Elle avait encore eu peur.
Mon institutrice disait qu'au début elle croyait que le garçon n'avait pas compris. Alors elle est allée le trouver pour lui expliqué. Mais il a juste répondu qu'il avait respecté la consigne. Il y eut un silence et un bruit de papier. Je crois que mon institutrice montrait le dessin car tous ont fait des petits bruits de gens surpris. Le maître prit la parole. Cet enfant avait effectivement un problème psoligique grave ... psy ... psychologique grave. A son âge, on ne dessine pas des gens pendu.
L'instituteur à la petite voix commença à parler de quelque chose mais la sonnette le stoppa. Je n'avais pas tout compris de ce qu'ils avaient dit, mais j'avais encore plus peur qu'avant.

Une nuit, mes cauchemars se sont arrêté. J'ai très bien dormi cette nuit-là, mais en me réveillant, j'avais très peur. Je ne sais pas pourquoi, mais je savais déjà que ce jour-là je ne devais pas aller à l'école. Mais Maman n'a rien voulu savoir. Alors j'y suis quand même allée.
Sur le chemin, plus j'étais près de l'école, plus j'avais mal au ventre. C'était comme quand on doit réciter une poésie devant la classe, mais en pire, en vraiment pire.
Mais quand je suis entrée en classe, il n'était pas là.
Pourtant j'avais toujours peur.
J'avais l'impression qu'il était tout le temps derrière moi. Je sursautais sans arrêt. Et quand ça a sonné pour dire qu'on devait rentrer chez nous, c'est comme si un énorme nœud s'était fait dans mon ventre.

Je me retournais tout le temps sur le chemin, j'étais sur que quelqu'un me suivait. En fait, c'était un piège car sans m'en rendre compte, j'étais retournée au parc.
C'était différent aujourd'hui, les couleurs n'étaient pas les même. J'avais l'impression que quelqu'un avait ajouter du noir et du gris partout. Je ne voulais pas avancer, mais je n'avais pas le choix
Je suis arrivée près de l'arbre et j'ai attendu, mais il ne s’est rien passé. Alors j'ai décidé de rentrer chez moi.
"Salut"
J'ai crié, il était juste derrière moi. Il baissait la tête car il ne voulait que je vois ses yeux. Il était plus petit que moi, et ses cheveux faisaient comme un rideau devant son visage. Mais je vis qu'il souriait.
"J'ai décidé que tu ne verrais jamais mes yeux"
Je voulu répondre mais j'étais trop surprise, ma bouche s'était ouverte pour rien. Après avoir réfléchis plusieurs minutes, je lui ai quand-même demandé si c'était parce qu'il était gentil. Il a dit
"Non"
J'étais encore plus étonnée. J'ai reculé de quelques pas car si je restais près de lui, je me sentais toute bizarre. Mais il avançait en même temps que moi. Je reculais de plus en plus vite, et je gémissais car je commençais à avoir très peur. Qu'est-ce qu'il allait faire cette fois?
Aïe! Je venais de me prendre quelque chose dans le dos. C'était l'arbre! Je ne pouvais plus aller nulle part. Il était devant et souriait encore, mais son sourire faisait peur. D'un coup, il posa sa main sur mon front. On est resté comme ça quelques secondes. Je continuais d'essayer de reculer même si ça servait à rien. Il a dit
"Arrête!"
Et j'ai arrêté. J'ai glissé le long de l'arbre, je ne me sentais pas très bien. Il se mit à genou devant moi, toujours la main sur mon front.
"Je vais te donner quelque chose" dit-il "Tu es trop curieuse Olya, tu n'aurais pas dû faire un tel souhait"
Je lui ai demandé de quoi il parlait, car je ne lui avais jamais rien demandé. Il répondit
"Mes yeux. Mais si tu ne l'avais pas voulu, je n'aurais pas pu te faire ce cadeau"
Je lui ai demandé de quoi il parlait. Il a juste dit
"Comme tu ne les verra pas, je te donne une partie de mes yeux. Une partie très spéciale"
J'avais très chaud à la tête, j'avais l'impression que tout ce qui nous entourait changeait. Ça faisait comme sur un bateau, ça bougeait de trop. Je devenais très malade.
"A partir d'aujourd'hui Olya, là où tes yeux se poseront, mon cadeau prendra effet"
J'ai hurlé, parce que j'ai eu vraiment très mal et une fois de plus, il n'y eu plus rien dans ma tête. Mais juste avant il a dit
"Je viens de changer ta vie Olya. Tu ne m'en remerciera sans doute jamais"

Quand il y eut à nouveau des choses dans ma tête, j'étais dans ma chambre. J'avais du mal à bien me souvenir de ce qu'il s'était passé, mais la dernière phrase qu'il avait dite me revenait toujours en tête.

Et c'est aujourd'hui que tout à commencé ...
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hyorinh
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MessagePosté le: 27 Juin 2008 21:58    Sujet du message: Répondre en citant

arh !!! peur peur
la trouille !!
mais veux la suite !! lol
punaise le suspens xD
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PinkA Yuri
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MessagePosté le: 27 Juin 2008 22:39    Sujet du message: Répondre en citant

Vrai? ça fait plaisir que tu aimes ^^
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Aramis
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MessagePosté le: 27 Juin 2008 23:56    Sujet du message: Répondre en citant

Bon j'imprime pour lire ca tranquillement XD (jaime pas lire sur Ordi >.<" )
En tout cas, j'ai lu que le premier paragraphe et ca atise bien ma curiosté *ç*
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hyorinh
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MessagePosté le: 28 Juin 2008 14:05    Sujet du message: Répondre en citant

mais clair !!
xD
j'veux le livre tout entier xD mdr
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ark
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MessagePosté le: 29 Juin 2008 01:52    Sujet du message: Répondre en citant

Pas la trouille, je ne suis pas sur qu'un texte puisse me faire peur.
Un petit garçon. Il faut toujours des jeunes enfants dans les histoires d'horreur (fantome surtout). Le surnaturel ne fait pas parti du monde adulte, il ne peut s'exprimer qu'au travers de l'imaginaire d'un enfant. Ainsi, ce sont les enfants qui inquietent, qui peuvent voir ce que les adultes ne sont plus capables de voir.
L'enfant que personne ne voit, façon habile et classique d'introduire le surnaturel. Le surnaturel est là mais on ne le voit pas, il se cache derrière des choses anodines, il est voilé.
Les adultes tentent de raisonner face au fantastique et ils sont souvent les premieres victimes car incapable de faire face à ce qu'ils ne comprennent pas.
Les yeux sont le plus fort moyen d'expression. On les retrouve au centre d'enormement de visuels. Le personne est puissant? ces yeux fument et brillent. Le personne est inquiétant, ces yeux sont inquiétants ou vides.
Ainsi, les yeux sont la plupart du temps la premiere chose à changer lors d'une transformation car l'impact est grand surtout dans l'horreur.
En commençant l'histoire, à la ligne où on comprend que le garcon est étrange et bien avant que l'on fasse mention de ses yeux, j'attendais déjà la scène où ses yeux trahiraient sa nature.

Tout ca suit un développement classique.

Je trouve que le texte est confus parfois même si le narrateur est jeune et ça peut nuire à la fluidité de la lecture.
La scene où il se passe quelque chose (à savoir quand elle regarde dans sa main) m'a laissé de marbre. J'ai été un peu décu. Peut être trop explicite ou trop gore, pas assez subtile.
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PinkA Yuri
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MessagePosté le: 01 Juil 2008 16:58    Sujet du message: Répondre en citant

Oua, ben on peut dire que tu viens de me démonter. D'habitude les gens disent seulement "je desteste" XD.
Mais merci pour ton opinion.
Mais je voulais rajouter : on dit que les yeux sont le reflet de l'âme, c'est pas pour rien. Quand on croise quelqu'un, on le regarde (même furtivement) dans les yeux, parce que ça nous forge une première impression. Enormément de choses se joues avec le regard dans la vraie vie, pas que dans les histoire.

Et pour la petite fille, ben elle a pas eu de bol que ça lui arrive étant petite, mais comme tous les êtres humains elle grandit. Puis toi, je sais pas quel âge tu as, mais tu crois plus à la fée des dents il me semble, ni au père noël, parce qu'en grandissant, on croit de moi en moins facilement aux choses, parce qu'on ne les a simplement pas vue (on est tous des saints thomas au fond). Et les petits ont souvent beaucoup d'imagination, voila pourquoi les adultes ne peuvent pas y croire.

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MessagePosté le: 01 Juil 2008 22:03    Sujet du message: Répondre en citant

PinkA Yuri a écrit:
Oua, ben on peut dire que tu viens de me démonter. D'habitude les gens disent seulement "je desteste" XD.
Mais merci pour ton opinion.


il ne t'as pas démonté coeur il a juste pris le temps de lire et il a donné objectivement son avis, c'est très rare sur le net coeur
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MessagePosté le: 01 Juil 2008 22:30    Sujet du message: Répondre en citant

Mais oui je sais Mam'zelle, mais il faut reconnaître qu'il balance que les points négatif ici (bon, y a peut-être aucun point positif aussi XD), c'est pour ça que j'ai dit ça. Mais ne t"inquiète pas, j'ai bien compris (pis il est le modo, lui aussi il a partiellement le droit de fouetter les gens)
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MessagePosté le: 01 Juil 2008 23:38    Sujet du message: Répondre en citant

tu as lu de travers ce que j'ai dit.
Certes, manque d'originalité mais ce n'est pas forcement grave. Un bon texte bien cliché peut toujours viser juste. Il n'est pas aisé de me surprendre, les ficelles me sont connues. Non content d'avoir lu et vu pas mal de choses, je les ai aussi revu et relu jusqu'à la connaitre par coeur. Il y a pas mal de clichés qui reviennent souvent et que je suis capable de voir venir à 3km. Mais ce genre de ficelles est courante car elles sont efficaces. C'est un peu comme prendre le risque d'innover ou utiliser quelque chose qui a été testé et dont l'efficacité n'est plus à démontrer.
J'ai décortiqué ton texte et non pas "démonté" comme tu l'entends.
Tu m'as répondu en répétant ce que j'ai pu dire comme si j'avais sous entendu que c'était absurde alors qu'il n'en est rien.
Tu as su voir et utiliser intelligemment ces poncifs et c'est un point positif mais tu me feras pas dire que tu innoves.
Des auteurs très célébrés ont fait leur beurre sans jamais innover.

Je participe à un forum d'écriture. Pas mal d'auteurs (dont moi) seraient prêt à tuer pour un commentaire de plus 2 lignes combien même ce commentaire serait des plus négatif. A moins que tu ne juges que ce que j'ai pu dire était absurde et sans interet.


Dernière édition par ark le 01 Juil 2008 23:50; édité 1 fois
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MessagePosté le: 01 Juil 2008 23:50    Sujet du message: Répondre en citant

Bah ouais, j'avais pas bien compris alors. Autant pour moi. Bah je reconnais, après avoir relus le texte, il est pas innovant. Je ferai mieux la prochaine fois! ganbateruyo!
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MessagePosté le: 01 Juil 2008 23:57    Sujet du message: Répondre en citant

L'innovation n'est pas forcement une priorité. Combien de textes aujourd'hui innovent vraiment? On va au cinéma, on y voit toujours la même chose et on en redemande.
Ce n'est pas parceque tu n'innoves pas que le texte est bon à jeter, loin de là. De toute façon, avant d'innover, il faut maitriser ses classiques.
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MessagePosté le: 02 Juil 2008 00:17    Sujet du message: Répondre en citant

mais je veux être differente! Je veux que les gens qui lisent mes textes non seulement aprécie, mais que ça ne goute pas le prémaché, remarché, recraché et maché un dernière fois. La seule chose peut-être différente c'est le "gore" de mon texte. Avec ce que tu m'as dit (que j'ai enfin compris correctement), je me suis rendue compte que même si c'était pas mauvais,, au fond, c'est pas ce que je veux.

Donc, je ferai mieux!

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MessagePosté le: 05 Juin 2011 18:12    Sujet du message: Répondre en citant

J'étais un peu ingrate quand même à l'époque -____-. J'aurais du me flanquer une bonne pair de baffes (je me rendais pas assez compte de la chance que j'avais, rhaaaaa la jeunesse).

Alors, en ce qui concerne les histoires d'Olya, ça avance mais à très petits pas. J'ai remanié certains passages de "ma véritable histoire d'horreur" (à moins que ça soit déjà cette version ici mais ça m'étonnerait) qui pouvais être un peu redondant voire carrément lourd. J'ai écris d'autres nouvelles qui n'ont rien avoir avec Olya, mais je les posterai dans un autre sujet, vu que celui-ci est consacré à la petite fille ^^.

Pour ceux qui sont intéressé par la réécriture, je vous file le lien megaupload de la version word (Ici le lien de megaupload).

Et je vous propose la suite de la petite Olya (c'est plus court, et en fait a été écrit bien avant la l'autre XD mais c'est bel et bien la suite)
là aussi, un lien megaupload de la version word pour ceux qui n'aiment pas lire à l'écran (lien megaupload pour ceux qui n'aiment pas lire à l'écran. Sinon pour les autres, voici la nouvelle =D


Zakkarit

C'était il n'y a pas si longtemps. Parfois, j'entends encore la pluie qui en parle aux arbres ... Tout le monde l'a raconté tellement de fois qu'ils ont changé la vérité. Mais moi pas. En tout cas, tout le monde pensait la même chose : On aurait dit que depuis quelques temps Zakkarit était devenu un sorcier …
Ça peut sembler stupide et délirant, mais il y avait trop de choses bizarres qui s'étaient produites autour de lui pour que ça ne soit que des coïncidences. Je me souviens d'une fois où je l'entendais parler tout seul dans une langue bizarre. J'étais trop jeune, ma mère me disait que ce n'était que des devoirs de latin, mais je savais que ce n'était pas que ça, j'avais vu la lumière sortir de ses doigts, j'ai vu ce qu'il était arrivé à Mipsy. C'était la souris de ma voisine. Elle l'a chercher pendant des jours, ... je n'ai jamais osé lui raconter.
Je me souviens aussi de sa chambre. Ma mère et la sienne étaient très amie et il arrivait que Zakkarit me garde lorsqu'elles partaient ensemble faire les courses, puisqu'il ne devait plus s'occuper du garçon-qui-n'existe-pas. Il était parti il y a quelques temps déjà et tout semblait être revenu à la normale … Enfin, tout, sauf Zakkarit. Il n'a jamais posé les yeux sur moi, toujours occupé dans sa chambre "Reste dans le salon, ma chambre t'es interdite . En plus je suis sûr qu'il y a plein de dessins animés à la télé". Je lui avais toujours obéis, après tout c'était lui le plus grand. Mais une fois ...
Une fois de plus il m'avait demandé de ne pas entrer dans son sanctuaire. Mais il ne pouvait pas tout le temps me surveiller. Après tout ce n'est pas ma faute si je suis curieuse, pas vrai? Il était descendu dans la cave parce qu'il devait y chercher quelque chose. C'était le moment mais je ne devais pas rester longtemps sinon il me verrait et il me punirait. J'ai couru jusqu'au deuxième étage et j'ai vérifié qu'il était toujours en bas, alors j'ai poussé la porte de l'endroit maudit et ... Ça ne ressemblait pas au chambre des grands frère de mes amies. Dans la leur il y a des poster de football, il y a des CD qui traînent partout, il y a des magazines pour les adultes cachés sous le lit ... Mais pas chez Zakkarit. Chez Zakkarit la tapisserie, qui normalement à une couleur vert pâle, était couverte de tas d'images affreuses. Il y avait aussi des bocaux où baignait dans du formole des tas de bestioles. Elles avaient été coupées de manière à les étudier de l'intérieur dans les moindres détails. Partout il y avait des feuille avec les croquis des bestioles, des cercles et des étoiles, des écrits en une langue bizarre. Je ne comprenais pas. Mais j'ai pas eu le temps de me poser plus de questions, parce que Zakkarit avait trouvé ce qu'il cherchait, était remonté silencieusement et m'avait trouvé dans sa chambre. Il m'avait fait promettre de rien dire, jamais. Il s'était montré très persuasif ...
Il n'y avait qu'une personne qui n'avait pas peur de Zakkarit, qui ne le trouvait pas bizarre et qui osait s'en approcher. Elle s'appelait Moanna, elle était d'origine hawaïenne. Elle était très appréciée, elle était adorable, vraiment. Elle s'occupait des enfants de mon école quand ils devaient rester à la garderie. Il était déjà arrivé que Zakkarit vienne me chercher sur ordre de sa mère, il ne me regardait jamais ... Mais elle il l'avait vu, et elle l'avait vu lui. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, je penses qu'on pourrait appeler ça un coup de foudre. Elle était nouvelle ici, elle ne connaissait pas encore bien les gens, c'est pour ça peut-être qu'elle n'avait pas peur de lui. Je n'en sais rien.
Depuis ce jour Zakkarit venait toujours me chercher. Il ne lui parlait pas, je crois que comme il ne sortait jamais de sa chambre, il ne savait pas comment s'y prendre, mais elle, elle avait comprit qu'il y avait quelque chose, et comme elle n'était pas timide c'est elle qui lui à proposé le rendez-vous. Il a rougit, très fort. C'était drôle.
J'aurais dû prévenir Moanna ...
Ils se voyaient assez souvent, Ils aimaient bien être ensemble. Enfin, tout semblait aller pour le mieux entre eux, et cette nouvelle fut très vite répandue.
Aussi vite que la nouvelle de leur dispute. J'ai encore tout vu, je vois toujours tout. Elle était entrée chez lui, la maman n'était pas là. Je les ai vu s'embrasser, et deux heures plus tard j'ai vu Moanna le gifler et partir en pleurant de colère. Et lui je l'ai vu d'abord étonné, puis furieux. Et il a tourné la tête vers ma fenêtre, c'était la première fois qu'il me regardait, et je n'oublierai jamais son regard ... Il m'avait encore surpris à voir quelque chose que je n'aurais pas dû. Il est rentré chez lui, tout aussi furieux que Moanna, même plus.
C'est la nuit suivante qu'ils ont disparu, et je suis là seule à l'avoir vu. Pas tout, pas tout non, ça je n'ai pas pu.
En fait c'était la fête ce jour-là, c'est pour ça que personne n'a rien vu, mais moi je m'ennuyais alors je suis partie voir ailleurs. Et je l'ai vu, elle allait vers la maison de Zakkarit. Elle n'était pas comme d'habitude, elle était habillée en noir, le teint tout blanc. Elle frappait très fort à la porte et il est venu ouvrir. Il a sourit en la voyant, mais pas gentiment, en fait, on aurait dit qu'il venait de gagner quelque chose qu'il souhaitait très fort. Il l'a fait entrer chez lui et ils sont aller dans sa chambre, alors moi j'ai dû aller sur le toit de ma maison avec mes jumelles pour voir ce qu'il se passait, mais il avait tiré les rideaux, il n'y avait qu'une toute petite fente par laquelle je voyais des éclairs de lumière. Je pense que c'était comme avec Mipsy, mais je ne sais pas.
Après ils sont sorti et Zakkarit avait un sac avec lui. Alors moi je suis sortie aussi et je les ai suivi. Ils sont parti près de l'étang, dans la forêt. Je dis la forêt mais c'est pas vrai, c'est trop petit.
Ils étaient plus grands que moi alors ils sont allés plus vite et moi, même en courant, je ne les ai pas rattrapé. Quand je suis arrivée au lac il n'y avait plus personne. Je n'ai trouvé que le joli collier de Moanna et une feuille avec les symboles bizarres de Zakkarit. Je pense qu'ils sont partis pour un endroit très différent, mais je ne sais pas. Je ne sais pas pourquoi Moanna aimait Zakkarit, je ne sais pas pourquoi elle l'avait giflé, je ne sais pas pourquoi elle a frappé à sa porte, je ne sais pas ce qu'étaient les lumière et je ne sais pas pourquoi elle est partie avec lui, mais moi je sais, je sais qu'elle va quand même bien, et qu'elle est toujours en vie. Je sais que Zakkarit ne lui a pas fait de mal, c'est le vent qui l'a dit aux arbres près de l'étang. Et moi ... et moi je vais souvent près de l'étang ...
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